Château du Cèdre blanc - 100% Viognier au pays du Malbec.
« Beaucoup d’élégance », c’est ce qui marque la plupart des gens à la première approche de ce vin. Un nez subtil, d’abord minéral et floral, puis le fruit s’exprime. Le bois s’est soumis, au nez comme en bouche, il complète discrètement le bouquet et enrobe l’acidité. C’est un Viognier de table, pour lequel il faut aller chercher un poisson bien en chair et qui donne envie de le travailler avec des épices exotiques, du curry ou encore du Piment d’Espelette en cuisine.
Le Cèdre Héritage est un véritable vin de plaisir. La fraîcheur et les agrumes du Sauvignon blanc, la douceur du Sémillon et le caractère floral de la Muscadelle en font un vin décomplexé et agréable, qui accompagne aisément de nombreux plats et occasions – apéritifs, poissons, fromages…
Plutôt jeune ou plutôt vieux – l’art de déguster un vin de Cahors
Certains peuvent se demander à quel moment ou à quelle occasion il faudrait boire nos vins. Munis d’un potentiel de garde élevé, c’est surtout la crainte de les ouvrir trop tôt qui peut inciter à les laisser en cave. Une récente dégustation de nos dernières cuvées en bouteilles, nous donne l’occasion de présenter notre point de vue concernant ce moment idéal pour apprécier nos différents vins.
Depuis de nombreuses années déjà, nous nous efforçons à travers la maturité de nos raisins, une vinification douce et un élevage prolongé de proposer des vins équilibrés à savourer dès leur jeunesse. Certes, ils ne présentent pas les mêmes caractères aromatiques et gustatifs au bout de 2 ans ou de 10 ans de vieillissement. Mais un vin équilibré se doit d’être aussi bon dans sa jeunesse, qu’après quelques années de mûrissement. Il sera juste différent et votre appréciation dépendra finalement de votre palais et de vos envies.
Mais commençons par le début avec notre cuvée Cahors Héritage 2010. C’est un vin qui se veut simple et quotidien, que nous conseillons de boire dans les 5 ans à venir. Fin, mais non sans caractère, c’est le genre de vin que l’on ouvre sans hésiter quand l’envie d’un bon verre de rouge nous prend : grillade, pizza, un coq au vin – en semaine ou le weekend, en famille ou avec des amis. Tout lui va, c’est un vin très convivial.
Lorsque nous passons au Château du Cèdre 2009, le nez se complexifie, les tanins structurent la bouche et le ton devient un peu plus sérieux. D’autant plus que cet assemblage de Merlot, de Tannat et d’une grande majorité de Malbec se gardera aisément une dizaine d’années en cave. Cela ne doit néanmoins pas diminuer le plaisir de le boire et de le partager plus tôt. Dans sa jeunesse on appréciera sa puissance aromatique - tout fruit, toute fraîcheur - et avec l’âge la patience sera récompensée par les épices, le sous-bois et des tanins veloutés. Jeune et légèrement refroidi, ce Cahors accompagnera à merveille une côte de bœuf grillée un soir du mois de juin. Servi autour de 17°C et avec quelques années de maturité, son bouquet respire les longues balades dans une forêt aux couleurs d’automne à la quête aux champignons.
La cuvée Le Cèdre du même millésime est probablement le plus mondain de nos vins. Pur Malbec vieilli longuement sous bois, tout en lui respire l’élégance. C’est un vin qui aime les événements exceptionnels. Mais l’exceptionnel est basé sur un sentiment très personnel et l’occasion qui mérite l’ouverture d’une bouteille prestigieuse est différente pour chacun d’entre nous : un anniversaire, une naissance, les fêtes de fin d’année ou, pourquoi pas, un simple repas soigné en famille ou entre amis de longue date. Il n’y a pas de règle et l’essentiel reste le plaisir que l’on prend à déguster.
Le GC 2009 en revanche aime la lenteur. Reflet de son terroir et entièrement construit autour de la puissance gustative et aromatique du Malbec, c’est un vin qui mérite la patience. Accessible après trois ou quatre ans de vieillissement sous bois et en bouteille, il révèlera sa véritable profondeur et complexité aromatique dans les années à venir. C’est un vin qui vaut d’être goûté et écouté. Car si l’expérience nous dit qu’il évoluera favorablement pendant les prochaines 15 à 20 années, les arômes et les saveurs qu’il nous présentera à l’avenir resteront son secret jusqu’à l’ouverture de la bouteille.
Vous voyez qu’il y a de multiples raisons et occasions pour ouvrir nos vins de Cahors. Donc n’hésitez pas, le plaisir sera certainement au rendez-vous.
On ne peut faire autrement que de déguster ce pur Malbec 2009 dans le silence. Le bouquet, d’abord discret, s’ouvre petit à petit, comme si le vin avait peur de demander trop à notre nez. Du fumé à l’horizon, des griottes, puis du fruit en crescendo avec des arômes de myrtille, de cassis et de l’olive noire. L’élevage sait se montrer discret, en ajoutant seulement quelques notes de noisette et de chocolat noir, avant de laisser la place au monde végétal – menthe, violette…
Il enroule la langue avec jeunesse et finesse, surveillé de près par les tanins sérieux et précis qui accompagnent la bouche aisément vers une finale longue et élégante. Un vin noble issu d’un très grand millésime à Cahors, à déguster sans retenue aujourd’hui, dans 8 ans, dans 16 ans…
Chateau du Cedre 2008 - Mai 2012 - vidéo LePetitBallonCom
L’avis de Jean-Michel Deluc (LePetitBallon.com) : « Depuis des années, je suis un amoureux de ce Château. Le respect du terroir et du cépage Malbec est le leitmotiv des propriétaires. Jean-Marc et Pascal Verhaeghe sont les rois du Malbec. Ils conduisent leur vignoble et vinifient leurs vins avec une précision de joailliers. »
Délicats Malbecs de Cahors - Les vins du Château du Cèdre noté par Falstaff (Autriche)
« Falstaff a dégusté une centaine de vins à l’aveugle à Cahors » (Commentaires de Peter Moser)
Millésime 2007 Château du Cèdre – Le Cèdre (92 points, meilleur classement)
« […] Au nez des notes de bois épicé intenses, vanille bourbon, fruits noirs, balsamique et un peu de tabac. Juteux, belle sucrosité, tanins fins, belle acidité en colonne vertébrale, mielleux et chocolaté pour la (longue) finale, harmonieux et déjà accessible, bon potentiel de garde. »
Millésime 2008 Château du Cèdre – GC (92 points, meilleur classement)
« […] Des arômes grillés au nez, nougat et petits fruits noirs, attirant. Étoffé, belle sucrosité et finesse, matière élégante et agréablement chocolaté, cerises fraîches, compagnon pour de nombreux mets avec bon potentiel de garde. »
Château du Cèdre – Le Cèdre (90 points)
« […] Discret au nez, fruits noirs confits, myrtille et fumé, épices, bouquet en finesse. Complexité moyenne, fruits noirs très murs, tanins bien intégrés mais encore légèrement rugueux. Griottes en fin de bouche, à besoin de temps, bon potentiel d’évolution. »
Si d’après le Gault & Millau le GC 2008 était un vin « magique », 2009 doit être considéré comme « cosmique ». Ne parlons pas de la couleur, aussi noir qu’il se doit pour un pur Malbec de Cahors, mais regardons directement le bouquet de ce vin, les yeux fermés…
Déjà riche et complexe, nous y trouvons quantité de fruits rouges et noirs, la violette et la menthe à nouveau, mais également du bois de cèdre, du poivre blanc et des fèves de cacao. Croquant et onctueux à la fois, les tanins tapissent le palais comme une étoffe légère, mais également une minéralité si caractéristique du GC, enfin une longueur infinie. Un invité d’honneur à vos repas de fêtes pendant de longues années…
Fiche technique Château du Cèdre
Appellation : AOP Cahors Terroir : Le vignoble du Cèdre recouvre les coteaux de « Bru ». Son terroir est constitué des deux meilleurs types de sol de l’appellation : soit 50% de cônes d’éboulis calcaire appelés « Tran » et 50 % de Haute terrasse du Mindel, argilo-silicieuse, bien ressuyées, riches en galets roulés. Assemblage : 100% Malbec Vinification : Tri de la vendange, égrappage et foulage. Fermentation en fûts neufs ouverts de 500 litres, température de vinification 28°, pigeages au début de la fermentation alcoolique et cuvaison de 40 jours. Fermentation malo-lactique dans les mêmes fûts neufs. Élevage de 24 mois dans les mêmes fûts neufs. Pas de filtration, mis en bouteille au Château, stockage à la propriété en chai climatisé.
Cahors 2011, un millésime atypique, cousin germain de 1990.
Les fermentations terminées, les vins ont un fruité intense et une texture très fine prolongée par une belle fraîcheur.
Pascal Verhaeghe, Château du Cèdre Cahors
Château du Cèdre 2011
Le nez s’ouvre sur un panier de fruits noirs, de fruits rouges, de sureau et d’épices.
La bouche dévoile un fruit d’une douceur magnifique, toute en rondeur et délicatesse. Les tanins seront appréciés pour leurs textures de velours.
Château du Cèdre « Le Cèdre » 2011
Le nez présente une pureté de fruit aux saveurs éclatantes de mûres et de violette.
La bouche se distingue par une minéralité fine et précise et par une texture onctueuse. Vin très juteux qui possède de l’étoffe.
Château du Cèdre « GC » 2011
Le nez développe une grande complexité dominée par un magnifique parfum floral (chèvrefeuille) et épicé (baie de genièvre) avec une pointe de violette.
Tour à tour charnu puis aérien, le GC s’impose comme un grand vin de terroir.
Le Château du Cèdre parmi les 10 meilleurs vignerons français - DECANTER - février 2012
« C’est l’étalon d’or de l’appellation année après année »
Le Cahors était presque un vin fantôme, au bord de l’extinction à l’aube des années 1960. Le Cahors a maintenant une qualité de production impressionnante, les investisseurs ont senti de bonnes affaires du fait que certains des plus grands terroirs de la région sont encore en friche.
Parmi les bouteilles de référence il y a celles de Pascal et Jean-Marc VERHAEGHE au Château du Cèdre et celles d’autres propriétés comme le Château Haut Monplaisir et le Château des Croisille pour lesquels Pascal VERHAEGHE est consultant.
Le meilleur est certainement le Château du Cèdre (j’avais acheté des demi-bouteilles du Château du Cèdre 2000 en 2003 pour 5.35 £ chaque et elles sont toujours aussi bonnes) mais son vin le plus pur et le plus noble est le « Le Cèdre » : un pur Malbec.
C’est l’étalon d’or de l’appellation année après année.
Château du Cèdre, Le Cèdre 2007 (**** 17.5/20)
Senteur de prune noire, de feuille de laurier, d’écorce d’arbres et de sous-bois. Au palais c’est profond, épicé, chaleureux et accessible malgré sa grande profondeur et puissance. Les fruits noirs entourent le c½ur du vin avec beaucoup de parfums de tabacs et d’épices pour ajouter un plaisir supplémentaire.