Avec des outils de traduction automatiques on n’est pas prêt de tout comprendre... (avis favorable aux traducteurs professionnels !). Mais je vous livre le texte quand-même. Personnellement, j’aime beaucoup la fin « autour de cet hiver à boire, boire, enfin... »
Après avoir mangé à la maison Zoni, des toasts avec le dos Ofushi maison ! Mettez une demi-année pour acheter, il est dit Gigondas2008 Gigondas, France Domaine Santa Duc Domaine Santa Duc région Rhône, et autour de cet hiver à boire, boire, enfin, Ikushi ! (par Google Trad)
Un premier regard sur le millésime 2011 à Gigondas
Peu adepte des classements des millésimes hâtifs, je souhaite néanmoins dire quelques mots sur le déroulement des vendanges et la qualité des raisins au Domaine Santa Duc. Le millésime 2011 était précoce au débourrement, comme à la fleur. Des températures relativement fraîches et des pluies dispersées au mois de juillet ont quelque peu ralentie la frénésie de la vigne, mais le beau temps du mois d’août semblait à nouveau vouloir nous préparer à une maturité avancée. Seulement, il faut savoir se montrer patient avec un cépage comme le Grenache, car il ne révèle que rarement toute sa richesse et sa splendeur dans la précipitation.
Domaine Santa Duc Gigondas
Donc… nous l’avons attendu, notre Grenache, aidé par un mois de septembre quasi estival, puis il est venu… Début des vendanges le 14 septembre, 16 jours de ramassage à la main, une vendange triée à la vigne, une vinification avec levures indigènes et une cuvaison avec la rafle pour les vignes les plus tardives. Ce jeu de patience nous a permis de travailler avec des macérations longues – jusqu’à 4 semaines – et des extractions lentes, afin de construire la structure des vins en douceur.
Aujourd’hui, les vins se présentent avec une grande intensité et pureté de fruit, une superbe fraîcheur avec une bonne acidité et un bon pH, qui laisse augurer de beaux élevages sous bois. Après un premier hiver en foudres, nous serons plus à même de définir le profil de ce millésime à la fin du printemps.
Boudin noir, Gigondas et les portes du paradis - Santa Roc d’Yves Gras et Rémy Pedreno
Il y des jours avec et des jours sans… C’est pareil pour tout le monde. Un vendredi, après une semaine laborieuse, je m’arrête chez mon boucher multinational préféré, avec des saveurs bien précises dans la tête. Un bon morceau de boudin noir aux oignions, quatre pommes et un paquet de riz de Camargue plus tard, me voilà dans la voiture en direction de la maison.
Une fois arrivée, tous mes trésors se retrouvent aussi tôt, épluchés et tranchés, dans diverses casseroles et poêles en train de cuire, de frire et de fondre, des oignions doux relevés au Curry en plus. Puis je plonge dans ma cave, qui n’est en vérité qu’une simple garage dans laquelle les voitures sont interdites…
C’est du 2009 que je cherche, un Gigondas plus précisément, de chez Yves Gras. En bouteille depuis cinq mois, je ne l’ai pas encore gouté depuis sa sortie de la cuve. Après quelques minutes de fouilles dans les cartons je le tiens ! Santa Roc 2009, millésime splendide dans le sud de la France, travail de deux vignerons méditerranéens – Remy Pedreno de Roc d’Anglade et Yves Gras de Santa Duc à Gigondas.
Le bouchon sorti, un premier verre pour une première impression s’impose. Il fallait bien quatre mains de vigneron pour mettre autant de fraicheur dans cette cuvée dominée par le Grenache en une année comme 2009 ! Les arômes plutôt sur les fruits acidulés, griottes, groseille, les épices ne se trouvent pourtant pas loin et se montrent surtout en bouche. Portés par une acidité quasi cristalline, ils enrobent avec élégance la montée en puissance du vin au milieu de bouche, du poivre, une pointe de cannelle, un brin de fenouil, une pincée de grains de coriandre moulus… Jeune et fougueux, ce vin support la carafe, mais elle ne s’impose pas.
Et alors, quand quelques instants plus tard à table ce Gigondas se mélange aisément au moelleux du boudin, au croquant du riz, au fruité des pommes, puis à la douceur des oignions et aux épices du curry, je ressent la quasi certitude, qu’aujourd’hui c’est un jour avec…
VIDEO - Au-dessus de #Gigondas avec Yves Gras du Domaine Santa Duc
Rien qu’à regarder, c’est déjà beau, ils nous font rêver : Magnum, Jéroboam, Mathusalem… Et puis, les vins ne vieillissent pas de la même façon dans ces bouteilles - un des plus grands mystères du monde vinicole. Ces contenants ne prennent que les nectars les plus précieux, les grandes années, les grandes origines … pour les grandes occasions et pour la garde.
La couleur qui s’anoblie, le bouquet qui se forme, qui évolue, la bouche qui se patine et devient velours. Et puis, l’occasion choisie pour l’ouverture de la bouteille, la première impression à travers l’odeur du bouchon, le premier verre versé et les premiers reflets de lumière dans le vin, l’ouverture lente du bouquet, la dégustation les yeux fermés… Plaisir, célébration, souvenir, voyage gustatif, l’expression d’une année viticole… à chacun ses raisons pour ouvrir un vieux millésime.
Du temps et de la patience, de l’espace et une bonne cave - au Domaine Santa Duc nous sommes conscients que l’élevage en bouteilles n’est pas une mince affaire. C’est pour cela, que nous avons mis quelques bouteilles et millésimes prestigieux de côté dans nos chais, expressément pour vous :
Des bouteilles de Vacqueyras du très méditerranéen millésime 2006 et de la fine et élégante année 2008, quelques fioles 2007 et 2008 du secret et frais terroir de Roaix, des magnums des Hautes Garrigues, des Jéroboams de Gigondas…
Du temps, de la passion et du plaisir liquide – disponible sur demande pour nos amis et nos partenaires.
Santa Duc et le millésime 2007 en vallée du Rhône par la RVF
Revue du Vin de France, Juin 2008
« Les bonnes surprises du millésime 2007 » (Extrait)
Le caractère du millésime :
Tendre, avec de la structure, 2007 est un millésime aux tanins abondants, mais fins et soyeux. Avec des acidités basses et des pH élevés, les bouches sont très sucrées. Maturité et minéralité équilibrent les vins.
Domaine Santa Duc : Souvenirs du « Feinschmecker »...
L’année passée a été pleine d’émotions et d’événements pour nous. D’abord, nous sommes toujours très fier de pouvoir annoncer, qu’Yves Gras était nominé comme meilleur vigneron français pour les WINE AWARDS 2010 par le grand journal des gourmets allemands « DER FEINSCHMECKER ».
C’est une superbe récompense pour notre domaine, nos vins et notre travail et nous sommes particulièrement heureux de recevoir cette reconnaissance de l’Allemagne, pays dans lequel nos vins sont bus et appréciés depuis plus de 20 ans. La soirée Gala le 20 mars 2010 au Grandhotel Schloss Bensberg, en présence de quelques 700 invités, vignerons et personnalités nous a laissé de très beaux souvenirs.