"Depuis quinze ans, le Château du Cèdre figure au plus haut sommet de Cahors, grâce à une viticulture exigeante, placée sous la responsabilité de Jean-Marc, et des vinifications très précises, conduites par Pascal. Leur terroir les y aide, car il est l’un des plus qualitatifs du cru. [...]
La gamme des vins sans soufre est un modèle du genre qui devrait servir de source d’inspiration aux domaines qui se lancent dans cette voie."
Guide Bettane et Desseauve 2017
Premières vendanges dans la vallée du Lot : les blancs pour commencer
Château du Cèdre à Vire-Sur-Lot a lancé ce matin la saison des vendanges.
(Photo Marc Salvet)
Une quinzaine de vendangeurs a commencé de récolter à la main des grappes de raisins blancs sur une parcelle d’un peu plus d’un hectare plantée en bio. Sur ce domaine situé dans l’Ouest de l’appellation AOC cahors, les blancs arrivent toujours à maturité plus tôt. Pour les rouges qui couvrent 27 hectares, Pascal Verhaeghe le vigneron prévoit d’attendre encore une dizaine de jours avant de remplir les remorques des tracteurs.
Ce matin, le producteur de cahors avait le sourire : « Le premier jour on est un peu excité en ramassant ce qui représente le résultat de toute une année de travail ».
Les neurosciences à l’assaut du vin
Grâce aux nouvelles technologies employées par les neuroscientifiques, le cerveau nous livre peu à peu ses mystères. Pourquoi alors ne pas utiliser ces connaissances dans notre métier ? Voici quelques pistes pour s’approprier ce domaine en pleine effervescence. http://vigne.reussir.fr/actualites/les-neurosciences-a-l-assaut-du-vin:6A0J56FK.html
Le vin vegan : une tendance qui fait parler
Poussé par quelques « peoples », le régime alimentaire vegan fait parler de lui dans les médias friands de « styles de vie » tendance. Le vin n’échappe pas à la mouvance. Des vins vegan apparaissent, même si le marché reste très limité. http://www.mon-viti.com/node/21357/activer
Le Cèdre Cahors 2012 classé #27 au Top 100 Wines 2015 du Wine Enthusiast
Voici ce que dit le Wine Enthusiast sur la Cuvée Le Cèdre de Pascal et Jean-Marc Verhaeghe dans leur sélection 2015 des 100 meilleurs vins du monde !
« C’est une des cuvées spéciales du Cèdre. Un vin impressionnant, qui allie une intense fraîcheur de fruits noirs avec une structure puissante. Il est plein de zeste, de fruits murs et d’une belle ampleur. Il mérite un certain temps de garde, et nous conseillons de le boire à partir de 2020. »
« Avec ses vins sans soufre Pascal Verhaeghe signe une belle progression. Les résultats qu’il obtient sont magnifiques. Nous somme là en présence de vrais vins sans soufre ; des vins nature excellents. »
Fabrice Beaugrand – Bettane & Desseauve
Lu dans la « Vie Quercynoise »
Lasse d’être comparée aux autres crus sudistes, cette appellation revendique son côté « calcaire ». En clair : plaisir, finesse et naturel.
À Gigondas, il faudrait commencer par les vieux... C’est du moins le conseil de Louis Barruol, nouveau président du cru, mais impliqué dans la vie de son appellation depuis de longues années. « Le collectif, c’est dans mon ADN. Mon père, c’était la génération de François Ay, du Domaine Raspail-Ay, descendant direct d’Eugène Raspail, celle qui a obtenu le passage en cru en 1971. »
Louis Barruol est intarissable sur la diversité des terroirs de Gigondas. Il explique l’appellation, qui prend naissance sur un plateau à une centaine de mètres d’altitude, s’étage autour du village et s’étend sur les contreforts des Dentelles de Montmirail, jusqu’à plus de 500 mètres. Parle de l’ensoleillement annuel, près de 2 800 heures, qui donne aux gigondas leur caractère méridional, ainsi que des descentes d’air froid des Dentelles et du Ventoux, qui tempèrent ce climat chaud et sec, donnant aux vins leur équilibre et leur fraîcheur. [...]
« Avec nos sols calcaires, on a au départ un profil carré qui évolue avec le temps vers des vins de grande finesse. Notre travail, c’est de garder la fermeté et d’aller vers l’élégance des tanins. A l’évolution, ils basculent, c’est pour cela qu’il faut aussi goûter les vins vieux. »
C’est ce que nous avons fait. Des vins des millésimes 2005, 2003, 2000, et de la décennie 90. Les vins du très bon millésime 1998 sont encore au rendez-vous, comme celui du Domaine Saint-Gayan, étonnamment juteux et dense, ou le Prestige des Hautes-Garrigues, du Domaine Santa Duc, d’une surprenante présence en bouche, le coup de cœur de la série. Lire tout l’article ici
Question curieuse, n’est ce pas ? L’idée m’est venue au cours de mes derniers voyages outre Rhin, lors de petites séances télé ou lecture presse en fin de soirée. Ce qui m’a frappé, c’est le discours hédoniste tenu dans les médias : on célèbre la bonne bouffe, on aime la bière (je sais, ce n’est pas vraiment un scoop), on est amoureux du vin et de la belle vie. Je vous donne quelques exemples.
Premier exemple. Il est 23h passé et je zappe sur un de ces « talk shows » à l’allemande, où un ou plusieurs journalistes malins se retrouvent avec plusieurs invités autour d’une table pour discuter travail, société et culture avec une certaine légèreté. Rien d’étonnant pour l’instant. Sauf que la table n’est pas vide. Outre des petites bouchées et bouteilles d’eau, on y trouve d’ENORMES verres à vin. Il y a 20 ans environ, ces émissions se sont inspirées de leurs homologues américains, ce qui expliquerait probablement la taille des verres à vin. Mais ce qui ne s’explique pas, c’est le fait que les verres sont remplis de vin. Et les gens boivent ! Et ils en parlent ! Et ils trouvent ça bien !
Sont-ils devenus fous ces Allemands ?
Deuxième exemple. Début avril, le printemps est arrivé au pays. Comme chaque année, c’est un événement qui remplit les cœurs des gens de joie. Cela suffit pour faire un mini-reportage au journal de 20h, montrant des gens heureux et souriants au bord de l’eau et dans les parcs allemands. Une jolie présentatrice nous guide à travers ces moments de bonheur et je souris aussi, bêtement devant la télé, me sentant en sécurité dans le meilleur des mondes. Et à la fin, coup de massue ! Montrant toutes ses dents, cette dernière souhaite une bonne soirée à tout le monde avec une grosse choppe de bière à la main. Et puis, elle boit… Au journal de 20h. It’s so shocking !
Troisième exemple (le plus shocking de tous !). En attendant les premières asperges de la saison, commandées dans un joli petit restaurant d’hôtel au milieu des vignes dans le Palatinat, je feuillette le dernier « Essen & Trinken » (Manger & Boire), un des magazines gastro grand public leader sur le marché allemand. Au milieu des recettes printanières qui se surenchérissent en légèreté, je tombe sur un article de Cordula Stratmann, une actrice. C’est une habituée de « Essen & Trinken », possédant sa propre rubrique mensuelle dans le magazine. C’est une sorte de Pierre Arditi version Angela Merkel. Au début de ma lecture, mon cerveau feint de ne pas comprendre. Mais au bout d’une vingtaine de lignes, lui aussi doit bien admettre que notre chère Cordula écrit et parle de la cigarette. Pire, elle plébiscite même le retour des soirées enfumées entre amis des années 80, au bout desquelles on se trouvait littéralement « dans les vapes ». Oui, vous comprenez bien : dans les vapes à cause de la fumée de cigarettes dans la pièce et dans les vapes à cause de la libre consommation de boissons alcoolisées. Je suis anéanti par ce pamphlet enflammé prônant le plaisir de se laisser aller de temps en temps, contre et par dessus toute raison.
Je finis mes asperges dans le silence (elle me semble un peu aqueuses au goût) et remonte dans ma chambre. J’évite de justesse le bar à vin, qui est par ailleurs le seul endroit de cet hôtel familial où il est autorisé de fumer. Cela ne semble déranger personne. Ils sont donc vraiment devenus fous, ces Allemands.
J’écris ces quelques lignes dans le train de retour. J’ai mal dormi la nuit dernière, un sommeil agité, mal mené par des cauchemars et des idées grotesques.
Et si les Allemands se mettaient à fabriquer des Gitanes maïs, que resterait-il à la France ?
#Champagne Le Clos L’Abbé – Dégustation prestige SommelierS Magazine
Robe : jaune or, disque épais. Nez : premier nez brioché, amande grillée, léger côté évolutué. Second nez sur les prunes macérées. Bouche : attaque franche, très belle longueur, complexité. Crémeuse, amandes, frangipane. Finale légèrement citronnée, acidulée. Accords mets et vins : poêlée de reine-claudes ; tourte à la viande blanche. Commentaires : un champagne très agréable au long d’un repas.